Le driver est assis sur un sulky tracté par le cheval. Le cheval doit trotter le plus vite possible pour atteindre le premier la ligne d'arrivée, mais il ne doit en aucun cas se mettre au galop, sous peine de disqualification.
Le départ se prend de deux manières : soit derrière l'autostart, soit en faisant une volte.
L'autostart est une voiture équipée à l'arrière de deux barrières (une à gauche, l'autre à droite du véhicule). Sur ces barrières, on retrouve les numéros des chevaux, qui doivent se positionner derrière. Le n°1 est à la corde, le n°9 à l'extérieur, et les numéros 10 à 18 sont placés sur une seconde ligne. Le n°1 a un trajet plus court, mais risque d'être enfermé par les autres concurrents, alors que le n°18 a le double désavantage d'être en seconde ligne et à l'extérieur, ce qui l'oblige à l'effort maximal. L'autostart roule à vitesse réduite, et lorsque tous les chevaux sont en position et trottent derrière lui, il accélère pour les libérer et lancer ainsi la course.
La volte est une particularité française. Les concurrents n'ont pas de place attribuée à l'avance, et les drivers doivent partir de façon synchronisée (sinon c'est un faux-départ). Le principe est de partir perpendiculairement à la piste, et lorsqu'on estime que tout le monde est à sa place, on fait faire un quart de tour au cheval pour se lancer sur la piste. Les commissaires lancent un compte à rebours et assurent la régularité du départ.
Les épreuves de trot attelé les plus prestigieuses sont classées en Groupe I. C'est le cas notamment du Prix d'Amérique (France), de l'Elitloppet (Suède) et de l'Hambletonian Oaks (États-Unis). On trouve ensuite les épreuves de Groupe II (Prix de Washington par exemple) puis celles de Groupe III, tel le Prix de Genève. Il existe bien entendu beaucoup d'autres courses, mais leur niveau ne leur permet pas d'avoir le statut de course de Groupe. Ce statut est revu chaque année, et certaines courses, de temps à autre, gagnent ou perdent un rang dans la hiérarchie.
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